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Cher Boucar !

Je viens de terminer la lecture du livre Ce que la vie doit à la mort, quand la matriarche de famille tire sa révérence de Boucar Diouf.

J’ai trouvé quelques-unes de ses réflexions savoureuses :

“Merci de m’avoir enseigné que le bonheur entrait dans une personne à la hauteur de l’ouverture qu’il aménage dans son cœur pour les autres”.

“Au tout début, c’est la mère qui accueille la maigre et frétillante contribution paternelle. L’ovule est au moins 4 000 fois plus gros que la tête d’un spermatozoïde”.

“L’humain, c’est cet enfant venu des flots qui garde toujours dans son océan intérieur des souvenirs de ses profondeurs marines”.