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Une vie à rêver

Dans cette déliquescence des églises, des philosophies, dans cet assèchement que produit souvent l’enseignement ésotérique, le rêve nous apporte un afflux de vie immense qui ne peut pas être contesté, parce qu’il vient du plus intime de nous-mêmes. Mon rêve est mon rêve, ce message qui m’est donné, ce n’est absolument personne qui me l’inculque. Je le sens, je le vis.

– Étienne Perrot, Les rêves et la vie

Mes rêves me fascinent depuis toujours.

 Parait-il qu’à l’âge de 60 ans, une personne aurait passé environ 5 années de sa vie à rêver !

Ce n’est quand même pas banal. Je ne peux pas croire que nous possédons cette faculté à fabriquer des rêves pour rien !

Les rêves sont riches en information sur soi, en direction à prendre, en réponses à nos questionnements. Mais comment arriver à décortiquer ces images et scénarios plus fous les uns que les autres ? La charge émotive est souvent forte et agit comme l’arbre qui cache la forêt. On ne sait pas par quel bout commencer ! On est empêtré dans nos images. Ces rêves nous semblent tellement ardus à comprendre, alors nous les mettons de côté. Au bout de toutes ces années à rêver, ça commence à faire un beau monticule de vie inexploré !

Passer du mode rationnel du cerveau gauche au monde abstrait et créatif du cerveau droit est la façon dont notre cerveau continue de fonctionner pendant nos phases de rêves chaque nuit. Notre dialogue intérieur se continue en images plutôt qu’en mots.

Quelle satisfaction lorsque l’on comprend nos rêves, ces messagers de nos nuits !

Sur ce, bonne nuit, beaux rêves, pas de puces, pas de punaises !!!